ZFE : LA COMMISSION MIXTE PARITAIRE SE RÉUNIRA CE MERCREDI, « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB APPELLENT LES PARLEMENTAIRES À RESPECTER LA VOLONTÉ DES FRANÇAIS.

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Alors que la Commission mixte paritaire (CMP) chargée de trouver un accord définitif sur les termes de la loi de Simplification de la vie économique, qui contient notamment la mesure d’abrogation des Zones à faibles émissions (ZFE) se réunira ce mercredi 26 novembre 2025, l’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club rappellent que les Français ont déjà exprimé, massivement et sans ambiguïté, leur rejet de cette mesure socialement injuste.

Une Commission mixte paritaire sous haute tension

Pour les deux organisations, la tenue de cette Commission mixte paritaire représente un moment charnière : celui où les parlementaires doivent confirmer, ensemble, la décision déjà adoptée par l’Assemblée nationale, en cohérence avec la volonté de millions d’usagers de la route.

« Les Français ont parlé. Le vote des députés actant l’abrogation des ZFE n’est pas un accident parlementaire : c’est la traduction directe d’un rejet populaire massif. Les membres de la CMP ne peuvent ignorer la réalité : ces ZFE sont une mesure punitive, socialement excluante et économiquement insoutenable pour des millions d’automobilistes », déclare Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

Une mesure déconnectée du quotidien des Français

Depuis 2015, « 40 millions d’automobilistes » mène un combat constant pour dénoncer les dérives des Zones à Faibles émissions , ou plutôt des « Zones à Forte Exclusion ». Les données recueillies par l’association et les sondages d’opinion convergent : 80 % des Français s’opposent aux ZFE, et 66,5 % des automobilistes concernés déclarent ne pas avoir les moyens financiers de changer de véhicule. La suppression de ces zones est donc perçue par de nombreux citoyens comme une mesure de bon sens et une réponse aux réalités économiques et sociales du pays.

Pour l’association, la CMP doit confirmer la volonté démocratique exprimée dans l’Hémicycle. Refuser l’abrogation reviendrait à nier la parole des élus et ignorer les difficultés des Français