LOI MONTAGNE : 34 DÉPARTEMENTS CONCERNÉS PAR L’OBLIGATION D’ÉQUIPER SON VÉHICULE EN PNEUS HIVER

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Depuis le 1er novembre 2021, en application d’un décret du 16 octobre 2020 relatif à la « Loi Montagne », les véhicules circulant dans certaines zones géographiques françaises désignées par arrêté préfectoral doivent être équipés de dispositifs antidérapants. Ainsi, les voitures, camionnettes, bus et poids lourds doivent soit être munis de quatre pneus hiver, soit disposer à bord de dispositifs amovibles tels que des chaînes ou des chaussettes à neige permettant d’équiper au moins deux roues motrices. Cette obligation, qui ne concerne pas les véhicules équipés de pneus à clous, s’applique chaque année entre le 1er novembre et le 31 mars dans les communes de montagne listées par le préfet du département concerné.

 

« Cette mesure permet d’améliorer la sécurité routière et les conditions de circulation en période hivernale, car elle réduit les risques d’accidents sur les routes enneigées ou verglacées et limite les blocages qui paralysent souvent la circulation en montagne », explique Rémy Rodriguez, président de Mon Automobile Club.

Les 34 départements concernés par la Loi Montagne

Ain (01), Allier (03), Alpes-de-Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Ardèche (07), Ariège (09), Aude (11), Aveyron (12), Cantal (15), Doubs (25), Drôme (26), Haute-Garonne (31), Isère (38), Jura (39), Loire (42), Haute-Loire (43), Lozère (48), Moselle (57) Puy-de-Dôme (63), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Pyrénées-Orientales (66), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Rhône (69), Haute-Saône (70), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Tarn (81), Var (83), Vaucluse (84), Vosges (88), Territoire de Belfort (90). 

➔ Ceux qui habitent dans un département concerné par la Loi Montagne, doivent équiper leur véhicule de quatre pneus 4 saisons ou quatre pneus hiver.

➔ Pour les touristes qui sont amenés à traverser un département concerné par la Loi Montagne, leur véhicule doit être équipé de 2 chaînes à neige ou 2 chaussettes à neige.

Quelles différences entre un pneu classique et un pneu hiver 

Les pneus hiver présentent plusieurs avantages lorsque la température descend en dessous de 7 °C. Grâce à leurs nombreuses lamelles et à leur structure profonde, ils offrent une meilleure adhérence sur la neige et facilitent l’évacuation de l’eau, ce qui améliore la sécurité sur routes mouillées ou verglacées. De plus, leur gomme reste souple par temps froid, garantissant une bonne tenue de route et des distances de freinage réduites. « Il existe des pneus 3PMSF homologués qui constituent un bon compromis entre le pneu hiver et le pneu été, comme le Cross Climate de Michelin », souligne Pierre Chasseray, délégué général de « 40 millions d’automobilistes »

Quelle réglementation ?

L’arrêté du 23 juin 2021 relatif à la modification de la signalisation routière prévoit de signaler les entrées et sorties de zone d’obligation d’équipement en période hivernale par ces nouveaux panneaux :

panneauloimontagne

En principe, le non-respect de cette réglementation est passible d’une contravention de 4ᵉ classe, soit une amende de 135 euros, et peut même entraîner l’immobilisation du véhicule.

Cependant, à ce jour, aucun décret n’a encore été publié pour permettre l’application complète de cette mesure et préciser le cadre exact des sanctions. En conséquence, aucune amende n’est actuellement prévue dans le Code de la route, et le montant de 135 euros mentionné initialement n’est donc pas applicable pour le moment.

 

Néanmoins, les autorités locales conservent le droit de restreindre l’accès à certaines zones de montagne pour des raisons de sécurité si votre véhicule n’est pas correctement équipé. Par ailleurs, en cas d’accident dans une zone concernée par la Loi Montagne, si vous ne respectiez pas les obligations d’équipement, votre assurance peut refuser de vous indemniser, considérant que vous avez manqué à votre devoir de prudence.

NOUVELLES PLAQUES ROSES : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » VOUS PRÉSENTE DES IMMATRICULATIONS PROVISOIRES PLUS VISIBLES ET PLUS SÛRES

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Alors que plus de 460 000 véhicules circulent chaque année avec une immatriculation
provisoire “WW”, un constat préoccupant s’impose : le système actuel montre ses limites.
Difficiles à distinguer des plaques définitives, ces immatriculations temporaires peuvent
rester en circulation bien après leur date de validité, entraînant des erreurs
administratives, des contraventions injustifiées et une perte de confiance des
automobilistes.

Un système provisoire devenu source de confusion

Attribuées pour une durée de 4 à 6 mois, les plaques “WW” permettent aux véhicules neufs ou
importés de circuler légalement dans l’attente de leur certification d’immatriculation définitive.
Cependant, en l’absence d’indicateur visuel de validité, rien ne permet à un agent de contrôle ou à
un simple automobiliste de savoir si une plaque est encore en règle. Autre problème : le nombre
limité de combinaisons rend nécessaire la réutilisation rapide des numéros - en moyenne tous les 14
mois - provoquant parfois des situations d’injustices où un conducteur reçoit les amendes d’un
autre.
 
« Certains automobilistes respectueux de la loi se retrouvent à payer le prix fort pour d’autres qui
circulent dans l’illégalité. Ce genre de dysfonctionnement mine la confiance dans le système
d’immatriculation et alimente un sentiment d’injustice. », dénonce Philippe Nozière, président de «
40 millions d’automobilistes ».
 
Une réponse concrète : les nouvelles plaques WW roses

Face à ce constat, l’association « 40 millions d’automobilistes» a l’honneur de vous présenter une
nouvelle plaque d’immatriculation provisoire. Le résultat : une plaque rose inédite, plus voyante et
plus sécurisée. Sa couleur distinctive permet de différencier instantanément les plaques provisoires
des plaques définitives, tandis qu’une date de validité intégrée offre un contrôle visuel immédiat.

« Avec cette innovation, nous mettons fin à un vide administratif qui pénalisait injustement les
automobilistes. Cette plaque, simple mais efficace, protège les usagers et simplifie le travail des
forces de l’ordre, en rétablissant une transparence indispensable sur nos routes. », souligne Pierre
CHASSERAY, délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».
Au cours de l’émission En roue libre #40, l’association « 40 millions d'automobilistes » a présenté
cette nouvelle plaque rose. Pour voir l’intégralité du passage dans En roue libre, rendez- vous

RÉFORME EUROPÉENNE DU PERMIS DE CONDUIRE : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB S’OPPOSENT À LA MISE EN PLACE D’UNE VISITE MÉDICALE OBLIGATOIRE

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Alors que les eurodéputés viennent d’adopter, ce mardi 21 octobre 2025, une vaste révision des règles encadrant le permis de conduire prévoyant notamment une validité limitée à 15 ans et ouvrant la porte à la mise en place d’une visite médicale obligatoire pour tous les conducteurs, l’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club s’opposent fermement à cette mesure qu’ils jugent discriminatoire, coûteuse et inutile pour la majorité des automobilistes.

Dans la continuité de leur engagement, l’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club invitent tous les usagers à participer à la grande consultation nationale « Vieillir et Conduire », accessible sur www.vieilliretconduire.fr. Cette démarche citoyenne vise à nourrir une réflexion collective sur l’évolution du permis de conduire avec l’âge et à identifier des solutions concrètes pour préserver la mobilité et la sécurité de tous les usagers, sans remettre en cause le principe fondamental du permis de conduire à vie.
La remise en question d’un principe fondamental.

« Aujourd’hui, le permis de conduire est indispensable au quotidien pour des millions de Français, en particulier dans les territoires ruraux où les transports en commun ou les alternatives douces ne constituent pas des solutions réalistes. Est-ce qu’on repasse son bac tous les 15 ans ? Non ! Le permis de conduire est un diplôme, un droit acquis qui ne peut et ne doit être remis en question qu’en cas de non-respect du Code de la route. Apposer une date de péremption sur le permis reviendrait à fragiliser inutilement un droit fondamental. », réagit Pierre Chasseray, délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».

Des dispositifs déjà en place

Les deux associations rappellent qu’en France, les situations médicales nécessitant un contrôle sont déjà encadrées. Les conducteurs atteints de certaines pathologies ou ayant commis des infractions graves sont convoqués devant une commission médicale pour vérifier leurs aptitudes à la conduite. Les permis professionnels (poids lourds, transport de personnes) exigent eux aussi une visite médicale régulière. Enfin, toute famille qui juge la conduite d’un proche dangereuse peut en informer les autorités.

« Nous disposons déjà de mécanismes efficaces. Plutôt que de généraliser la contrainte, il faut rendre ces dispositifs plus accessibles et mieux accompagner les usagers », ajoute Rémy Rodriguez, Président de Mon Automobile Club.

 Une consultation citoyenne pour une vraie réflexion sur le “Vieillir et Conduire”
Face à cette réforme européenne, « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club appellent à une réflexion pragmatique, humaine et constructive sur la conduite des seniors. L’objectif ne doit pas être de punir ou de stigmatiser, mais d’accompagner et de soutenir les conducteurs dont les capacités peuvent évoluer avec l’âge, en privilégiant la prévention et l’accompagnement plutôt que la contrainte.

« Plutôt que d’imposer une contrainte médicale obligatoire à tous, donnons aux conducteurs les moyens de se former, de s’informer et de s’évaluer librement. C’est par la prévention et la pédagogie que nous améliorerons la sécurité routière, pas par la sanction », ajoute Pierre Chasseray.

La consultation nationale “Vieillir et Conduire”, accessible sur www.vieilliretconduire.fr, invite tous les citoyens, automobilistes, professionnels de santé, associations et élus, à partager leurs idées, leurs témoignages et leurs propositions sur la mobilité et le maintien du permis à vie.

Les contributions recueillies seront analysées et compilées dans un Livre Blanc, remis au Ministre des Transports, Philippe Tabarot, ainsi qu’au Parlement, pour nourrir la réflexion nationale sur l’avenir du permis de conduire.

« Nous voulons démontrer qu’il est possible de concilier sécurité routière et maintien de l’automobilité de nos aînés. Ensemble, faisons de “vieillir ET conduire” une réalité, et non une utopie », conclut Rémy Rodriguez.

L’ASSOCIATION « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » ET MON AUTOMOBILE CLUB DÉNONCENT LA MISE EN PLACE PRÉCIPITÉE ET INADAPTÉE DE LA VOIE DE COVOITURAGE SUR LE PÉRIPHÉRIQUE PARISIEN

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Depuis le lundi 3 mars 2025, une voie réservée au covoiturage est mise en place par la Mairie de Paris sur le périphérique parisien, où seuls les véhicules transportant au moins deux personnes sont autorisés à circuler. L’association « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club s’opposent fermement à cette mesure qui, bien que présentée comme une solution pour réduire la pollution et les embouteillages, s’avère être en réalité une pénalisation supplémentaire pour les usagers.

La covoiturage : une solution utopique

Si le covoiturage a gagné en popularité au fil des années, la Mairie de Paris semble oublier que ce n’est pas une solution accessible à tous.

« Ce mode de transport, bien que bénéfique pour certains, ne convient pas à la majorité des usagers du périphérique, notamment ceux qui ont des horaires de travail décalés ou qui doivent effectuer des trajets individuels non compatibles avec cette pratique. Imposer cette voie réservée au détriment de la liberté de circulation est une atteinte à l’autonomie des automobilistes, qui se retrouvent encore une fois laissés pour compte dans la politique de mobilité de la capitale », estime Rémy Rodriguez, président de Mon Automobile Club.

Une mesure précipitée et discriminatoire

« La mise en place d’une voie réservée au covoiturage, sans étude d’impact, en plein cœur d’un périphérique déjà saturé, relève de l’amateurisme. Plutôt que d’améliorer la fluidité du trafic, cette mesure risque de créer une nouvelle forme de discrimination entre les automobilistes. Ceux qui ne peuvent pas covoiturer se retrouveront contraints de circuler sur des voies encore plus encombrées, au détriment de leur temps et de leur confort », regrette Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

Une gestion de la circulation déconnectée de la réalité

Pour les deux organisations, la création d’une voie réservée au covoiturage n’entraînera qu’une augmentation des embouteillages sur les autres voies, aggravant la situation déjà dramatique du périphérique. Il est irresponsable de vouloir appliquer une politique de restriction sans réfléchir à ses conséquences sur la vie quotidienne des Franciliens, qui dépendent de cet axe majeur pour se déplacer.

Une fois de plus, les automobilistes sont donc victimes de la politique de mobilité menée par la Mairie de Paris. « 40 millions d'automobilistes » et Mon Automobile Club dénoncent le manque de concertation et de transparence concernant cette mesure. Les associations estiment que les usagers du périphérique n’ont pas été suffisamment informés des objectifs, des modalités d’application ni des impacts réels sur leur quotidien. Cette décision unilatérale impose une contrainte supplémentaire à des millions de citoyens sans aucune alternative concrète pour compenser les désagréments engendrés.

C’est pourquoi « 40 millions d’automobilistes » et Mon Automobile Club exigent la mise en place d’une clause de revoyure dès la fin du mois de juin 2025.

VOIE DE COVOITURAGE SUR LE PÉRIPHÉRIQUE PARISIEN : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » LANCE LA PÉTITION EN LIGNE AUTOMOBILISTES À PARIS, LA PEINE « CAPITALE »

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La voie réservée au covoiturage sur le périphérique parisien est entrée en vigueur ce lundi
3 mars 2025, à l’initiative de la Mairie de Paris. Désormais, seuls les véhicules transportant
au moins deux personnes sont autorisés à circuler sur la voie de gauche du boulevard
périphérique.

« 40 millions d’automobilistes » s’oppose fermement à cette mesure qui, bien que
présentée comme une solution pour réduire la pollution et les embouteillages,
s’avère être en réalité une peine supplémentaire pour les usagers. C’est pourquoi
l’association invite aujourd’hui tous les usagers opposés à cette mesure à signer la
pétition en ligne Automobilistes à Paris, la peine « Capitale ».

Encore plus d’embouteillages et un risque majeur pour le sécurité routière
La mise en place d’une voie réservée au covoiturage s’est faite – à l’instar de très nombreuses
mesures de mobilité prise par la Mairie de Paris – sans étude d’impact préalable, alors même
que le boulevard périphérique est déjà saturé. Ainsi, plutôt que d’améliorer la fluidité du
trafic, cette mesure risque au contraire de générer davantage de congestion et de créer une
nouvelle forme de discrimination entre les automobilistes. Ceux qui ne peuvent pas
covoiturer se retrouveront contraints de circuler sur des voies encore plus encombrées, au
détriment de leur temps et de leur confort.

« La création d’une voie réservée au covoiturage n’entraînera qu’une augmentation des
embouteillages sur les autres voies et aggravera à coup sûr la situation déjà dramatique du
périphérique. Il est irresponsable de vouloir appliquer une politique de restriction sans
réfléchir à ses conséquences sur la vie quotidienne des Franciliens, qui dépendent de cet axe
majeur pour se déplacer. Par ailleurs, que se passera-t-il en cas de panne ou d’accident sur
l’une des voies de circulation classique, alors que la voie de covoiturage sera vide ? La
tentation pour les usagers piégés dans les embouteillages d’emprunter la voie de gauche
sera bien compréhensible, mais risque de générer de l’insécurité », alerte Philippe Nozière,
président de « 40 millions d’automobilistes ».

Accompagner le développement de la pratique du covoiturage

Si le covoiturage a gagné en popularité ces dernières années, ce mode de déplacement visant
à mutualiser les trajets réalisés par les automobilistes n’est pas une solution accessible à
tous. De plus, c’est un changement d’habitude de la part des usagers qui doit être
accompagné par les Pouvoirs publics :

« Le covoiturage peut être une solution intéressante pour les usagers dont les trajets
habituels sont compatibles en termes d’horaires, d’itinéraires… Mais il faut que les
responsables des politiques publiques de transport prennent conscience que cela engendre
beaucoup de contraintes, et que ces efforts consentis de la part des usagers soient
récompensés, notamment par une rétribution financière. Sans quoi cela ne conviendra à
personne et l’on ira droit à l’échec », estime Pierre Chasseray, délégué général de
l’association.

Enfin, « 40 millions d'automobilistes » dénonce le manque de concertation et de
transparence concernant cette mesure : l’association estime que les usagers du périphérique
n’ont pas été suffisamment informés des objectifs, des modalités d’application ni des impacts
réels sur leur quotidien. Cette décision unilatérale impose une contrainte supplémentaire à
des millions de citoyens sans aucune alternative concrète pour compenser les désagréments
engendrés.

C’est pourquoi l’association « 40 millions d’automobilistes » lance la pétition en
ligne Automobilistes à Paris, la peine « Capitale » et appelle tous les usagers
opposés à la mesure à se porter signataires.